James Delleck fait partie du Klub des 7, et c'est ainsi que je l'ai découvert. Avec son morceau Juju qui parle de Julien... son pénis, il a attiré mon attention. Mais attention, dans son album solo, pas question de parler de n'importe quoi n'importe comment. Il rappe comme un poète sur des instrus sorties de nulle part, très hip-hop mais aussi très electro. C'est bon, c'est fresh, et ça envoie.

On comprend ce qu'il dit à la première écoute. On comprend les mots. Et les images. Et quelles images ! Que ce soit le réverbère témoin de la vie urbaine ou la vie d'une goutte, il est loin du rappeur qui représente son quartier. Très loin.

De plus : l'album est doté d'un artwork qui déboite pas mal et à l'image de l'oeuvre. Poétique, dynamique, sombre.

Ecoutez donc un peu.